ZAKARIA SANOGO, NEO-ETALON (TSV HARTBERG, AUTRICHE):  « C’est à moi de prouver que j’ai ma place dans le groupe »

ZAKARIA SANOGO, NEO-ETALON (TSV HARTBERG, AUTRICHE): « C’est à moi de prouver que j’ai ma place dans le groupe »

Alors qu’il était l’un des cadres de l’équipe nationale junior il y a quelques années, Zakaria Sanogo fait ses premiers pas dans l’équipe A du Burkina

Alors qu’il était l’un des cadres de l’équipe nationale junior il y a quelques années, Zakaria Sanogo fait ses premiers pas dans l’équipe A du Burkina avec qui il entend vivre une longue idylle. Comment a-t-il été accueilli dans le groupe, quels sont ses ambitions ? Le joueur formé au Centre Rahimo FC se livre dans cet entretien.

Comment te sens-tu ?
Zakaria Sanogo : J’ai été très bien accueilli par le capitaine et tout le monde. C’est comme si j’étais en équipe nationale depuis longtemps. Pourtant, ce n’est rien qu’aujourd’hui qu’on s’est vu. L’ambiance est très bonne et je me sens bien.

On t’a connu avec les Etalons juniors dont tu étais l’un des leaders techniques. Aujourd’hui tu es en avec les A. Quels sont tes ambitions ?
J’avais envie de jouer avec l’équipe A. Ce jour est arrivé. Maintenant, c’est à moi de prouver que j’ai ma place dans le groupe. Le temps des juniors est passé. C’est à moi de démontré que je sais faire quelque chose. Rien ne se donne ici. Tout se mérite. Donc, si je mérite, je vais jouer. Si je ne mérite pas, je ne jouerai pas.

On peut donc dire que tu es venu pour t’installer durablement dans le groupe ?
Je suis venu pour jouer, pas pour m’asseoir sur le banc. Tout va dépendre de ce que je vais montrer à l’entrainement. Si l’entraineur voit que je peux jouer, il me fera jouer. Mais, si je ne suis pas à la hauteur de ses attentes, il ne me fera pas jouer.

Comment se passe les choses pour toi en Autriche avec ton club TSV Hartberg ?
Ça se passe bien en Autriche. L’année dernière, j’étais en première division. Au début, je jouais. Après, j’ai eu des problèmes avec mon coach. Et le coach adjoint m’a conseillé de venir à Hartberg où je pourrai jouer. C’est ce que j’ai fait. Tout va bien pour moi ici pour le moment. Je joue beaucoup.

Tu es un ancien de Rahimo FC sous les couleurs duquel club tu as été révélé aux yeux du public sportif burkinabè. As-tu gardé le contact avec ton club formateur ?
Je n’ai pas encore de contrat pro. Donc, j’appartiens toujours à Rahimo FC puisque j’ai été prêté en Autriche.

Est-ce que tu suis le parcours de Rahimo FC qui évolue depuis 2 ans en première division ?
Biensûr. Je suis toujours les matches sur la télévision nationale ou les résumés de matches à travers le magazine des Sports ou sur YouTube. Je regarde très souvent les matches du championnat. Je viens d’ici et je ne peux pas tout abandonner. Je pense, pourquoi pas, venir terminer un jour ma carrière ici au Burkina.

Avant de parler de la fin de ta carrière, tu es encore un jeune joueur en pleine progression. Quel est le championnat et le club qui te fait rêver ?
Actuellement, mon rêve est de jouer en France ou en Hollande.

Certains parlent du Réal Madrid, du FC Barcelone ou encore du Bayern Munich. Quel est le club où tu aimerais jouer ?
Pour le moment, j’aimerais d’abord rentrer en Allemagne. Si j’y arrive, les grands clubs vont s’intéresser à moi. Ça viendra avec le temps.

C’est un rêve pour toi de jouer un jour avec un club comme le Bayern Munich ?
Bien sûr. J’ai choisi le football. Je me fais confiance. Tout est permis et je crois que je peux y arriver avec du travail.

Source: Le Quotidien (Burkina)

 

COMMENTAIRES

WORDPRESS: 0
DISQUS: 0