CHARLES KABORE : « C’est l’heure des jeunes et il faut les soutenir »

CHARLES KABORE : « C’est l’heure des jeunes et il faut les soutenir »

Lors de la conférence de presse d'avant-match Burkina # Cap Vert, le capitaine des Etalons, Charles Kaboré a poussé un coup de gueule contre le traite

Lors de la conférence de presse d’avant-match Burkina # Cap Vert, le capitaine des Etalons, Charles Kaboré a poussé un coup de gueule contre le traitement médiatique des footballeurs burkinabè. Ce dernier estime que ses partenaires et lui ne bénéficie pas de la même attention au Burkina que les autres footballeurs dans leurs pays.

« Aujourd’hui, le Burkina a de très bons jeunes. Comme le coach l’a dit, c’est l’avenir du Burkina. Il faut continuer à les soutenir. Je ne peux pas comprendre que des joueurs étrangers soient sur les affiches au Burkina ici. On a de la qualité, des joueurs. Dans les autres pays, de l’aéroport jusqu’à l’hôtel il y a les affiches des joueurs. Ils vous montrent que vous n’allez pas venir gagner chez eux. Mais quand nous arrivons ici, on voit des joueurs étrangers sur nos affiches ici. Ce n’est pas normal. Valorisons nos joueurs. C’est important. Bertrand joue à Lyon et il est performant. Il y a aussi d’autres comme Bandé. Je n’ai jamais compris cela. Nos joueurs sont des stars. Bertrand est jeune, mais il nous guide. On le regarde tous. Nous avons tous eu notre moment. Moi à Marseille, Alain à Auxerre et à Lorient, Pitroïpa à Rennes. C’est l’heure des jeunes et il faut les soutenir et les valoriser pour qu’ils soient encore plus grands. Quand on t’aime dans ton pays, c’est la fierté. Quand je jouais à Marseille, les enfants ne me reconnaissaient pas du tout. Mais après la CAN 2013, les petits enfants disaient Charles Kaboré quand ils me voyaient. C’était une fierté, c’était incroyable. Il n’y a pas mieux que ça que d’être reconnu dans son pays. On doit valoriser les jeunes de ce pays pour qu’ils se sentent aimés et puissent servir le pays comme il le faut. », peste-t-il.

Mais le joueur de Krasnodar a dû oublier que les joueurs burkinabè sont aussi comptables sinon plus. Car, ces derniers se refusent presque automatiquement à se livrer dans la presse nationale, contrairement aux médiaux étrangers.

Yannick BAZIE

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