MORT SUBITE SUR LE TERRAIN ET ARYTHMIES CARDIAQUES: 25 membres de fédérations sportives à l’école de la direction de la médecine du sport

MORT SUBITE SUR LE TERRAIN ET ARYTHMIES CARDIAQUES: 25 membres de fédérations sportives à l’école de la direction de la médecine du sport

Dans le but de renforcer les compétences de 25 responsables des commissions médicales des différentes fédérations sportives du Burkina, la Direction d

Dans le but de renforcer les compétences de 25 responsables des commissions médicales des différentes fédérations sportives du Burkina, la Direction de la médecine sportive a organisé un séminaire, les 6 et 7 juillet 2018 à Koudougou. Ce cadre a servi également à mieux faire connaitre la discipline qui est encore à un stade embryonnaire au Pays des hommes intègres.

« La médecine du sport se définie comme étant une branche de la médecine qui intervient dans la prévention, le diagnostic et le traitement des pathologies induites par le sport ou pouvant affecter les performances des sportifs ». Voilà qui replace dans son contexte le séminaire organisé par la Direction de la médecine du sport (DMS), les  et juillet 2018 à Koudougou. En effet, selon le premier responsable de la DMS, Dr Ibrahim Séré,  cette rencontre avait pour objectif de renforcer les capacités des responsables des commissions médicales des différentes fédérations sportives du Burkina au nombre de 25 durant 48 heures.

Les formateurs et les formés à l’issue du séminaire

Divers thèmes en rapport avec la médecine sportive ont été abordés, à savoir le suivi médical des équipes sportives, le certificat médical de non contre-indication, les arythmies cardiaques chez les sportifs et la place des défibrillateurs automatiques. A écouter le directeur de la médecine du sport, les responsables des commissions médicales des différentes fédérations sportives sont toujours aux côtés des sportifs, mais ils éprouvent d’énormes difficultés pour la prise en charge médicale. « La médecine du sport est à un stade embryonnaire au Burkina Faso. En témoigne certaines fédérations qui n’en disposent pas. Cela est une réalité ! », a regretté Dr Ibrahim Séré. Pour y remédier, la direction de la médecine du sport met des médecins sportifs à la disposition des différentes fédérations dans le besoin. Par ailleurs, il a noté le manque de formation dans des domaines aussi importants que la mort subite sur le terrain et la conduite à tenir. Et d’ajouter: « Le ministère est prêt à nous accompagner et nous devons saisir cette occasion pour une meilleure prise en charge de nos athlètes ». Dr Séré nourri l’espoir que la reprise des championnats l’année prochaine verra une présence remarquée du personnel soignants sur le terrain au regard des recommandations formulées au cours du séminaire.

SST

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