SERAFIN DARGANI: « Retenez juste que cette équipe s’est qualifiée vaillamment avec moi devant »

SERAFIN DARGANI: « Retenez juste que cette équipe s’est qualifiée vaillamment avec moi devant »

En conférence de presse d'après-match ce samedi, Sérafin Dargani a répondu à la question de l'envoyé spécial de Letalon.net concernant sa responsabili

En conférence de presse d’après-match ce samedi, Sérafin Dargani a répondu à la question de l’envoyé spécial de Letalon.net concernant sa responsabilité dans la débâcle de l’équipe U20 du Burkina.

Ce dernier explique que l’entraineur est toujours indexé quand les résultats sont mauvais: « Tout le monde le sait. Quand une équipe perd, c’est l’entraineur qui est nul. C’est clair. Par contre quand l’équipe gagne, on ne voit pas l’entraineur non plus. Pour preuve quand on s’est qualifié, sur les maillots qui ont été conçus pour accueillir la délégation de retour du Gabon on a écrit le nom de tous les joueurs mais pas celui d’un seul encadreur. Cela veut dire que les joueurs se sont qualifiés seuls ».

Dargani ne comprend pourquoi il est le seul à être indexé parce que ça n’a pas marché. « Maintenant qu’aujourd’hui ça ne va pas, alors c’est l’entraineur qui a tout gâté. Retenez juste que cette équipe s’est qualifiée vaillamment avec moi devant. Il n’y a pas un seul ici qui croyait à cette qualification. Mais, on l’a fait et on n’a pas joué du mauvais football. On n’a pas triché. On a joué et on a gagné. Ça fait combien d’années que cette équipe n’a pas joué une CAN junior ? ça aussi c’est à mon mérite parce que j’ai réussi à jouer une CAN junior pour mon pays même si c’était médiocre », regrette-t-il. 

Sérafin Dargani a déroulé son pedigree : « Sur les qualifications du Burkina en petites catégories, j’en ai au moins quatre à mon actif. C’est seulement deux fois que je ne me suis pas qualifié, une fois en cadet et en junior. Sinon je me suis qualifié en cadet deux fois et en junior une fois et deux fois pour le mondial. J’ai même gagné un trophée parce que j’étais au Rwanda en 2011. Mais aujourd’hui ça ne va pas. »

De notre envoyé spécial à Maradi (Niger), Yiyé Yannick BAZIE 

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